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L’Office International de l’Eau au cœur de l'actualité
Canicules, sécheresses historiques, incendies, stress hydrique chronique... Partout dans le monde, l'actualité récente rappelle que le dérèglement climatique accélère les tensions sur la ressource en eau. Face à ces crises qui menacent directement nos écosystèmes et nos sociétés, l’Office International de l’Eau s’affirme plus que jamais comme une référence incontournable de la gestion des ressources en eau en France et à l’international, pour ses clients, partenaires mais aussi les médias. De la sécurisation de nos robinets à la dépollution des écosystèmes, la presse se fait régulièrement l'écho des solutions portées par l’OiEau.
Gestion de l’eau potable
Anticiper la pénurie et former les acteurs
L'actualité médiatique met en lumière un paradoxe marquant : l'eau coule au robinet grâce à des milliers de professionnels de la filière, dont le travail reste pourtant invisible aux yeux du grand public tant que la ressource ne manque pas (ÉcoRéseau Business). C'est précisément avec ces techniciens de l'ombre que l'OiEau agit, en formant chaque année pas moins de 6 000 professionnels.
En Limousin, Julien Louchard, Expert OiEau, a rappelé sur Ici Matin les risques réels de coupures d'eau potable si les tendances climatiques actuelles se maintiennent.
Face à cette menace de pénurie, mais aussi au vieillissement des infrastructures (estimées à 300 milliards d'euros), les médias soulignent le rôle de l'OiEau dans l’aide aux collectivités pour repenser la gestion patrimoniale de leurs réseaux, comme le détaille la Revue EIN.
À travers l'automatisation, cité par la Revue EIN, ou encore le renforcement des compétences, les médias mettent en avant le rôle clé de l'OiEau pour pérenniser les réseaux de distribution, afin de limiter drastiquement les fuites et de garantir la sécurité sanitaire de nos territoires.
S'appuyer sur la nature
Redonner sa place à l'eau dans nos territoires
Au lieu de chercher à dompter l'eau avec des infrastructures lourdes et couteuses à l’exploitation, les retombées presse récentes mettent en lumière une philosophie portée par l’OiEau : laisser faire la nature et lui redonner ses droits. Ainsi, les médias se font l'écho de techniques « simples » mais efficaces, comme l'aménagement de parkings infiltrants ou la désimperméabilisation des centres-villes (France 3, Revue EIN). L'objectif partagé par l'OiEau dans les colonnes du Populaire du Centre est clair : stocker l'eau directement dans le sol, là où elle tombe, plutôt que de l'évacuer. En favorisant l'infiltration naturelle, on participe à la recharge des nappes phréatiques tout en atténuant le ruissellement et les inondations.
Cette logique s'étend jusqu'à la réhabilitation des milieux « sauvages ». La presse met en avant des initiatives inspirantes, comme vallée de la Lèze qui s'inspire du travail des castors pour ralentir les cours d'eau et combattre les crues en amont, dans le cadre du projet SpongeWorks coordonné par l'OiEau (Reporterre).
Pour aider les acteurs de l'eau à mobiliser les médias au sujet des milieux humides, l’OiEau a mené une étude sur la couverture médiatique des milieux humides en France depuis 1945, relayée dans Reporters d'Espoirs.
Dessalement et REUT
L'essor des ressources alternatives
Face à la raréfaction de la disponibilité en eau, la recherche de ressources en eau non-conventionnelles s'impose dans l'actualité, suscitant des débats économiques, éthiques et écologiques.
Dernièrement, la Presse a mis en lumière l’initiative innovante en matière de Réutilisation des Eaux Usées Traitées (REUT) de la ville de Béziers, devenue le véritable laboratoire d'une nouvelle ère pour le recyclage de l'eau (ÉcoRéseau Business). L'OiEau accompagne cette dynamique positive en décryptant les innovations et en partageant les retours d'expérience pour développer de façon efficiente et pérenne ces filières circulaires.
Le dessalement est aussi une des solutions sur laquelle l’OiEau a été interrogé, avec de vifs débats sur les coûts économiques et environnementaux engendrés, notamment sur La Relève et la Peste et Mediapart. Un enjeu complexe, qu’Eric Tardieu, Directeur Général de l’Office, a vulgarisé lors d’une conférence organisée par l’Association des Journalistes de l’Environnement :
Polluants et micropolluants
L'expertise face à la menace invisible
Récemment, la qualité de nos ressources en eau s'est imposée comme une préoccupation majeure de l'actualité réglementaire et territoriale. La Presse spécialisée a mis en avant les défis techniques et économiques posés par les "polluants éternels" alors que l'Europe et la France s'orientent vers une extension indispensable des substances à surveiller, notamment les PFAS dans l'eau potable (Revue EIN). Face à cette menace invisible mais omniprésente, l'OiEau apporte son expertise pour décrypter les normes et accompagner les gestionnaires de l'eau.
Parallèlement, Sud Ouest et Actu.fr ont mis les projecteurs sur une initiative de terrain concrète et innovante dans les Landes, qui s'attaque aux micropolluants (résidus de médicaments, pesticides, cosmétiques) à travers une expérience pilote unique en France testée à la station d'épuration de Mont-de-Marsan, portée par plusieurs institutions, dont l’OiEau.