Données sur l'eau

L’une des veilles informationnelles proposées par l'OIEau porte spécifiquement sur les données sur l’eau et les milieux aquatiques, éléments de base pour comprendre et gérer les ressources aquatiques. Les résultats de cette veille, réalisée avec le soutien financier de l'Office français de la biodiversité (OFB), ont vocation à informer sur les données disponibles, et à faciliter l’accès de tous à ces informations. Ils sont mis à disposition de tous dans cet article, via le flux RSS et via une page Scoop.it.

-> En savoir plus : charte éditoriale de la veille "Données sur l'eau"

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  Scoop. it!

  • 10/05/2022  - inpn.mnhn.fr

    Plus de 8 millions de données ont été ajoutées à l’INPN depuis décembre 2021. Le Système d’Information de l’iNventaire du Patrimoine naturel (SINP), dispositif partenarial entre le ministère chargé de l'environnement, l'Office français de la biodiversité, le Muséum national d'Histoire naturelle, les associations, les collectivités territoriales, les établissements publics ou privés, les services déconcentrés de l'État permet de compiler des données d’observations d’espèces transmises par les partenaires. OpenObs, plateforme nationale du SINP diffuse plus de 107 millions de données d’observation sur les espèces. Il donne accès aux données publiques non sensibles.
    Ces données sont issues de divers programmes d’acquisition (inventaires, atlas et suivis d’espèces nationaux, locaux ou territoriaux, programmes de sciences participatives, etc.). Elles sont produites par des naturalistes professionnels ou amateurs.
    Cette nouvelle mise à jour des données sur OpenObs s’accompagne de plusieurs nouveautés :

    - La création de nouveaux services de redirection permettant de créer des liens vers OpenObs depuis des sites internet ou applications externes.
    - L’ajout de nouveaux webservices dans l’API REST.
    - La possibilité d’imprimer les informations présentées sur les pages de détail de chaque observation.
    - L’ajout d’informations dans la foire aux questions.

    Quelques chiffres :

    - 107 122 040 observations

    - 8930 jeux de données

    - 154431 espèces recensées

    - 171 521 taxons recensés

    Piloté par PatriNat (OFB-CNRS-MNHN), La plateforme nationale OpenObs est techniquement basé sur le projet « Atlas of Living Australia », porté par la communauté GBIF (Global biodiversity information facility – Système mondial d’information sur la biodiversité).

    Pour aller plus loin :

    OpenObs - Requêteur national des données biodiversité (mnhn.fr)

    https://inpn.mnhn.fr/informations/sinp/presentation#collapseMenu-inpn-1

    https://openobs.mnhn.fr/developer

    GBIF : le système mondial d’information sur la biodiversité

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Espèce, Jeux de données
  • 26/04/2022  - www.oieau.fr

    Les conditions anticycloniques ont dominé et le soleil a été particulièrement généreux sur le nord de l’Hexagone. Du 11 au 13, un épisode méditerranéen intense a généré des pluies diluviennes des Pyrénées-Orientales à la Montagne Noire et à l’Ardèche avec des cumuls remarquables, parfois records pour un mois de mars sur l’Aude, l’Hérault et le sud du Tarn, classant ce mois de mars au cinquième rang des plus arrosés sur la période 1959-2022. Il s’est également accompagné d’abondantes chutes de neige sur le relief des Cévennes avec 1 mètre à 1,50 mètres de neige au-dessus de 1500 mètres.
    Les cumuls de pluie ont été déficitaires de 30 à 70 % sur une grande partie du territoire.

    En moyenne sur le pays et le mois de mars, la pluviométrie a été déficitaire de près de 40 %.
    Les sols superficiels se sont asséchés sur la majeure partie du pays, tout particulièrement sur la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Corse, le Nord-Est et le Poitou.
    La période de recharge 2021-2022 a été courte et peu active sur l’ensemble des nappes. Courant mars, les tendances d'évolution sont hétérogènes et dépendent de la pluviométrie locale et de l’inertie de la nappe.

    Au 11 avril, 8 départements ont mis en œuvre de mesures de restrictions des usages de l’eau contre 2 départements sur la même période l'an passé.

    Le bulletin national de situation hydrologique (BSH) est constitué d’un ensemble de cartes et de leurs commentaires qui présentent l’évolution mensuelle des ressources en eau.
    Le BSH est réalisé sous l’égide d'un comité de rédaction composé de différents contributeurs* (producteurs et gestionnaires de données), animé par l'Office international de l’Eau (OiEau), en lien avec la direction de l’eau et de la biodiversité du Ministère de la transition écologique et solidaire, et avec le soutien financier de l'Office français de la biodiversité (OFB).

    * Office Français de la Biodiversité (OFB), Association pour la protection de la nappe phréatique de la plaine d’Alsace (Aprona), BRGM, Electricité de France (EDF), EPTB Loire, EPTB Seine Grands Lacs, Météo-France, Ministère de la Transition écologique (Direction de l'eau et de la biodiversité), Voies navigables de France (VNF).

    Pour en savoir plus :
    - Consulter ou télécharger le bulletin national de situation hydrologique au 11 avril 2022
    - Consulter l’ensemble des bulletins nationaux de situation hydrologique sur le site Eaufrance

    Mots-clés:
    Pluie et neige, Donnée et système d'information, Cours d’eau, Eau souterraine, Sol, Quantité de la ressource, Hydrologie, Sécheresse, Pluviométrie, Recharge de nappe, Indice d'humidité du Sol
  • 25/04/2022  - www.eaufrance.fr

    Le rapport soumis au Comité National de l'Eau sur la mise en œuvre du Schéma National des Données sur l'Eau, présenté par l'Office Français de la Biodiversité et les acteurs de l’eau, met en lumière les temps forts du Système d’Information sur l’Eau (SIE) de la période 2017 - 2020. Les faits marquants de gouvernance et les évolutions du dispositif permettant le partage et la mise à disposition des données de l'eau sont présentés.

    Quels sont les temps forts du SIE entre 2017- 2020 ?

    Le SIE permet de produire, bancariser et diffuser les données pour répondre aux politiques publiques de l'eau et des milieux aquatiques. Parmi les évolutions du système d’information sur l’eau on peut citer :
    -La mise en place d'instances de coordination avec les systèmes d'information dédiés à la biodiversité (SIB) et au milieu marin (SIMM) à travers des pratiques harmonisées et des outils communs ;
    -La mise en place de référentiels communs aux acteurs de l’eau, dont la BD TOPAGE® en 2020 ;
    -Le projet "En quête d'eau" est le premier projet de sciences participatives du SIE ;
    -Le Système d'évaluation de l'état des eaux (S3E) donne un accès libre et gratuit à un outil permettant de calculer 26 indicateurs de l'état des eaux ;
    -Hub'eau donne un accès aux données pour être directement réutilisées dans des applications via des APIs (programmes informatiques).
    Le rapport présente plusieurs exemples pour chacune de ces catégories. Dans la deuxième partie, il présente par thématique le nombre de données actuellement bancarisées et diffusées au grand public par le SIE.

    Quelques données pour l’année 2020 
    -Qualité des cours d’eau et plans d’eau : Effectifs des poissons   574 411 (OFB)
    -Obstacles à l'écoulement validés : 105 176 (OFB)
    -Nombre de volumes prélevés 703 925 (OFB)
    -Nombre de mesures pour le contrôle sanitaire des eaux de baignade : 466 000 (DGS)
    -Nombre d’analyses  pour le contrôle sanitaire eau potable :  17 680 000 (DGS)

    Pour aller plus loin :
    Télécharger le rapport publié en avril 2022
    Qu’est-ce que le schéma national des données sur l’eau (SNDDE) ?
    Consulter le site Eaufrance
    Consulter le système d’information sur l’eau
    Consulter les données des sites Eaufrance
     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Eau potable, Gestion de l'eau et des milieux, Cours d’eau, Plan d'eau, Politique publique, Gouvernance, Obstacle à l’écoulement, Pesticide, Qualité de la ressource, Quantité de la ressource
  • 21/04/2022  - www.rts.ch
    Une équipe de la NASA vient de développer une nouvelle méthode pour améliorer la gestion des nappes souterraines. Elle consiste à croiser des données satellite pour distinguer les différents types de nappes phréatiques : libres ou captives.
     
    L’équipe a développé un modèle numérique reproduisant les caractéristiques du bassin de Tulare (Californie) et capable de différencier les différents types de nappes. Dans cette région, la demande en eau liée à l’agriculture est en expansion et provient de pompage des eaux souterraines. Cette nouvelle méthode permettra de mieux évaluer à l’avenir les ressources en eau.
     
    Cette méthode s’appuie sur la mesure des niveaux des sols par satellite. En étudiant les schémas d’abaissement et d’élévation du niveau des sols, l’équipe, des chercheurs de la Nasa et du laboratoire Lawrence Berkeley en Californie, a découvert comment distinguer ces deux types de nappes. Lorsque l'eau est pompée à partir d’une nappe captive, la couche d’argile qui la surmonte met un certain temps à se comprimer en réponse au poids de la masse terrestre qui s'enfonce par le haut. A l’inverse, le sol monte, ou descend, plus rapidement à proximité de nappes libres.  C’est pourquoi les chercheurs ont combiner les données sur les pertes d'eau provenant des satellites U.S.-EuropeanGravity Recovery and Climate Experiment (GRACE) et GRACE Follow-On avec des données sur les variations de niveaux du sol du satellite Sentinel-1 de l’Agence spatiale européenne, pour suivre l’évolution des différents types de nappes.
     
    Sur ce sujet en France et à titre d'exemple ADES en chiffres
     
    La banque ADES (Portail national d’accès aux données sur les eaux souterraines) met à disposition à ce jour :
    323 réseaux déclarés contenant 80 667 points d’eau comportant 5 116 piézomètres et 77 245 qualitomètres.
    Soit 18 718 730 niveaux d’eau et 113 843 155 analyses d’eau consultables en ligne.
     
    Pour aller plus loin :
     
    Mots-clés:
    Données et système d'information, Données satellites, Eaux souterraines, Sol, Agriculture
  • 04/04/2022  - www.eaufrance.fr

    L’état des masses d’eau est établi à partir des données de surveillance les plus récentes au moment du rapportage - issues des programmes de surveillance - ainsi que d’informations sur les activités s’exerçant sur le territoire et pouvant avoir une incidence sur les eaux (données dites de pression). Dans ce document, les données chiffrées proviennent exclusivement des données des états des lieux des bassins validés en décembre 2019 et rapportés au Ministère en charge de l’environnement (sur la base de données de surveillance).

    Eaux de surface

    En 2019, 43,1% des 11 407 masses d’eau de surface présentes en France (toutes catégories d’eau confondues) sont au moins en bon état écologique ; et 44,7% sont en bon état chimique.

    - 51,5% des masses d’eau de surface sont affectées par des pressions hydromorphologiques (modification de la morphologie des milieux)

    - 43,3% par des pollutions diffuses (pollution des eaux par les nitrates et les pesticides issus de l'agriculture notamment)

    - 25,4% par des pollutions ponctuelles (rejets polluants par exemple)

    - 19,4% par des prélèvements d’eau excessifs dans les milieux.

    - 67% des masses d’eau de surface risquent de ne pas atteindre les objectifs environnementaux, dont le bon état écologique en 2027 contre, 9,9% des masses d’eau de surface qui risquent de ne pas atteindre le bon état chimique à la même date.

    Eaux souterraines

    88% des 689 masses d’eau souterraine sont en bon état quantitatif et 70,7% en bon état chimique. Les pesticides et les nitrates sont les paramètres les plus déclassants : respectivement 83,1%% et 43,3% des 201 masses d’eau souterraine qui n’atteignent pas le bon état chimique sont en effet déclassées par un ou plusieurs de ces polluants.

    - 34% des masses d’eau souterraine sont affectées pour cause de pollutions diffuses

    - 10,7% par des prélèvements d’eau excessifs dans les nappes,

    - 3,3% par des pollutions ponctuelles.

    - 14,1% des masses d’eau souterraine risquent de ne pas atteindre le bon état quantitatif en 2027contre  40,1% des masses d’eau souterraine risquent de ne pas atteindre le bon état chimique à la même date.

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Cours d’eau, Eau souterraine, Plan d'eau, Pression, Substance et polluant, Qualité de la ressource, Directive Cadre Eau
  • 01/04/2022  - www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr

    En France, la surveillance de la qualité des eaux de surface et des eaux souterraines met en évidence une présence de pesticides dans la plupart des sous-bassins. Les teneurs les plus élevées concernent les zones de grandes cultures, d’arboriculture et de viticulture.
    En 2019, les ventes de produits phytosanitaires s’élèvent à 55 000 tonnes de substances actives. Environ 97% sont destinées à un usage agricole, faisant de la France le deuxième utilisateur de phytosanitaires en Europe et le huitième rapporté à l’hectare.
    Vingt départements totalisent plus de la moitié de la quantité de substances actives achetées sur la période 2017-2019, et en premier lieu, la Gironde suivie de la Marne, de la Somme, du Gard et de l’Hérault.

    Pour rappel, la directive-cadre sur l’eau prévoit des normes de qualité environnementale à ne pas dépasser. Ces normes concernent plus d’une centaine de substances, dont 66 pesticides. Pour les eaux de surface, près de 20 % des stations de surveillance dépassent les concentrations maximales ou les concentrations moyennes annuelles admissibles pour au moins un pesticide sur la période 2017-2019. Dans le dernier rapportage sur l’état des masses d’eau en France en 2015, seules 44 % des masses d’eau superficielle affichaient un bon état écologique et 69 % des masses d’eau souterraine un bon état chimique.

    Pour en savoir plus sur les autres polluants :
    Consulter les cartes et les données traitées sur la pollution des eaux
     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Cours d’eau, Eau souterraine, Plan d'eau, Substance et polluant, Pesticide, Qualité de la ressource,
  • 24/03/2022  - www.oieau.fr

    Les précipitations, ont été assez fréquentes au bord de la Manche ainsi que du Nord-Est au Limousin et au nord des Alpes. Les cumuls sont toutefois restés faibles pour la saison, voire déficitaires dans certaines régions. Le déficit a généralement été compris entre 25 et 50 % des Pyrénées au Nord-Ouest et de l’Auvergne à la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il a dépassé 75 % des Pyrénées-Orientales au sud du Gard et sur l’est de la Corse, voire 90 % sur le littoral du Languedoc-Roussillon ainsi que sur la côte orientale et le sud de l’île de Beauté.
    En moyenne sur le pays et sur le mois, la pluviométrie a été déficitaire de plus de 30 %.
     
    Les sols se sont asséchés sur une grande partie du pays, notamment sur le pourtour méditerranéen et la Corse. Ils sont toutefois devenus humides sur l’ouest de la Bretagne et restent très humides dans d’autres régions.

    Concernant le niveau des nappes, la recharge est fortement ralentie, vu  le manque de précipitations à partir de janvier. Alors que l’étiage de l’automne 2021 était peu sévère, la situation du mois de février est peu satisfaisante, avec des niveaux proches des moyennes mensuelles à bas. Ce constat s’explique par une recharge 2021-2022 pour l’instant limitée, qui a engendré une dégradation de la situation durant le mois de février.

    Concernant les débits des cours d’eau, la situation est hétérogène sur le territoire. Le nord, le nord-est du territoire et l’ouest du Massif Central présentent des débits supérieurs aux débits moyens mensuels interannuels, tandis qu’un cinquième des stations présente des débits inférieurs à 40 % du débit moyen mensuel interannuel et se concentrent en Corse, sur le pourtour méditerranéen et le long de la Loire à la Vendée.

    Le bulletin national de situation hydrologique (BSH) est constitué d’un ensemble de cartes et de leurs commentaires qui présentent l’évolution mensuelle des ressources en eau.
    Le BSH est réalisé sous l’égide d'un comité de rédaction composé de différents contributeurs* (producteurs et gestionnaires de données), animé par l'Office international de l’Eau (OiEau), en lien avec la direction de l’eau et de la biodiversité du Ministère de la transition écologique et solidaire, et avec le soutien financier de l'Office français de la biodiversité (OFB).

    * Office Français de la Biodiversité (OFB), Association pour la protection de la nappe phréatique de la plaine d’Alsace (Aprona), BRGM, Electricité de France (EDF), EPTB Loire, EPTB Seine Grands Lacs, Météo-France, Ministère de la Transition écologique (Direction de l'eau et de la biodiversité), Voies navigables de France (VNF).

    Pour en savoir plus :
    - Consulter ou télécharger le bulletin national de situation hydrologique au 10 mars 2022
    - Consulter l’ensemble des bulletins nationaux de situation hydrologique sur le site Eaufrance
     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Cours d’eau, Eau souterraine, Sol, Quantité de la ressource, Hydrologie, Sécheresse, Hydraulicité, Pluviométrie, Recharge de nappe, Indice d'humidité du Sol
  • 24/03/2022  - www.gesteau.fr

    L’EPTB Sèvre Nantaise a créé un outil en ligne pour le suivi des milieux aquatiques et la prévention des inondations : Sysma (Système de Suivi des Milieux Aquatiques). Cet outil web avec une interface cartographique et un dictionnaire de données permet de renseigner facilement les données sur les milieux aquatiques et de suivre les travaux.
    Depuis 2019, il est utilisé par une quinzaine de structures gestionnaires de bassins dans le cadre d'une démarche de mutualisation des coûts d'administration et d'hébergement..
    Plusieurs extensions ont également été développées pour faciliter la mise en oeuvre de méthodes d'évaluation des cours d'eau : méthode REH, méthode d'évaluation des têtes de bassin versant (OFB)...
    En 2022, le code source du projet a été rendu public, l'outil devient donc utilisable par tous.
    Sa simplicité d'utilisation, d'installation et d'administration, la facilité de création de dictionnaires de données (ou d'import de dictionnaires existants) font de Sysma un webSIG pouvant être mobilisé pour un vaste panel de besoins au sein des collectivités, associations, et entreprises.

    Comment Sysma est-il utilisé ?
    Les techniciens de rivière saisissent les données relatives au suivi des milieux aquatiques en dessinant sur la carte les linéaires d'interventions de travaux, de restauration de cours d'eau, d'installations de clôtures, d'installation de repères de crue, d'aménagements de cours d'eau..., et en renseignant les informations sur les travaux réalisés ou en projet.

    Pour en savoir plus
    Découvrer Le logiciel SYSMA
    Consulter le témoignage d'utilisation
    Consulter les principes de mutualisastion de SYSMA et les structuctures administrative

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Cours d’eau, Inondation, Carthographie, Jeu de données
  • 21/03/2022  - donnees-documents.eau-loire-bretagne.fr

    Depuis début mars 2022, la base de données de la surveillance de la qualité des eaux de surface continentales du bassin Loire-Bretagne compte plus de 50 millions de données dont plus de 48 millions d’analyses physico-chimiques sur les cours d’eau (macropolluants et micropolluants, par exemple nitrates et pesticides), des mesures faites pour décrire le milieu (température, turbidité de l’eau…) mais aussi des observations biométriques pour suivre la diversité et la quantité des espèces aquatiques (invertébrés, diatomées, poissons…).
     

    Quels outils et comment y accéder ?

    Le portail national Naïades donne accès aux données brutes ou agrégées (indicateurs, indices) des rivières et lacs produites par l'agence de l'eau Loire-Bretagne. C'est une interface de visualisation et d'extraction de données pour un internaute. Naïades s'inscrit dans le système d'information sur l'eau (SIE). Il est possible également d’accéder aux données via Hub’Eau qui propose des interfaces de programmation applicatives (API) pour échanger les données entre applications.

     
    Pour aller plus loin :

    Consulter le site externe de Naîdes
    Consulter le site Hub'Eau d'eaufrance
    Consulter le site du SIE
     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Cours d’eau, Plan d'eau, Substance et polluant, Qualité de la ressource, Biodiversité aquatique
  • 17/03/2022  - www.oieau.fr

     
    Après un début de mois extrêmement doux, des conditions anticycloniques hivernales se sont installées sur la France la majeure partie du mois. En début du mois de janvier, des perturbations actives ont circulé sur le pays. Elles se sont accompagnées de fortes précipitations sur le Sud-Ouest générant des crues et des inondations sur les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne et l’Ariège. Excepté sur le nord de l’Hexagone et près des Pyrénées, les cumuls de pluie ont été déficitaires de plus de 25 %. En moyenne sur le pays et sur le mois, le déficit pluviométrique a atteint 40 %. Ce mois de janvier se classe ainsi parmi les dix mois de janvier les plus secs sur la période 1959-2022 et au 4ème rang des plus secs en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
    Les sols superficiels restent très humides sur une grande partie de l’Hexagone. Sur les trois derniers mois, l’indice d’humidité des sols est proche de la normale sur la majeure partie du pays.
    L’hydraulicité des cours d’eau est proche de la moyenne interannuelle sur le nord du territoire. Le long du pourtour méditerranéen, les débits moyens mensuels sont relativement faibles de 80 % à moins de 20 % du débit interannuel.

    Au 14 février 2022, aucun département n’a mis en œuvre de mesures de restrictions des usages de l'eau contre 1 département sur la même période l'an passé.

    Le bulletin national de situation hydrologique (BSH) est constitué d’un ensemble de cartes, de graphiques d’évolution et de leurs commentaires qui présentent l’évolution mensuelle des ressources en eau. Le BSH est réalisé sous l’égide d'un comité de rédaction composé de différents contributeurs* (producteurs et gestionnaires de données), animé par l'Office international de l’eau (OiEau), en lien avec la direction de l’eau et de la biodiversité du Ministère de la Transition écologique et avec le soutien financier de l'Office français de la biodiversité (OFB).
    *Office français de la biodiversité (OFB), BRGM, Electricité de France (EDF), EPTB Loire, EPTB Seine Grands Lacs, Météo-France, Ministère de la Transition écologique (Direction de l'eau et de la biodiversité), Voies navigables de France (VNF).

    Pour en savoir plus :
    - Consulter ou télécharger le bulletin national de situation hydrologique au 9 février 2022
    - Consulter l’ensemble des bulletins nationaux de situation hydrologique sur le site Eaufrance
     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Cours d’eau, Eau souterraine, Sol, Quantité de la ressource, Hydrologie, Sécheresse, Hydraulicité, Recharge de nappe
  • 15/03/2022  - wwz.ifremer.fr

     
    L’Ifremer a signé  la Charte d’ouverture à la société. Son engagement s’inscrit dans le cadre du deuxième Plan national pour la science ouverte. 10 millions de données acquises par l’Ifremer sur le milieu marin sont rendues publiques : des données d’observation et de surveillance du milieu marin et littoral ont été publiées sur le site internet data.gouv.fr. Elles concernent les paramètres physiques, chimiques et biologiques du milieu marin tels que  la température, le pH, le phytoplancton, les virus et bactéries jusqu’aux poissons et aux déchets marins.

    Quel outil utilise l'Ifremer pour sélectionner et visualiser les données sur le milieu marin ?

    L’Ifremer et ses équipes ont mis au point un outil informatique Surval, qui permet de consulter et d’exploiter ces données récoltées, pour certaines depuis 1974, par les réseaux de surveillance de l’Ifremer (du phytoplancton REPHY, des virus et bactéries REMI, des contaminants chimiques ROCCH, d’observations conchylicoles ECOSCOPA…). De nouvelles données sont ajoutées régulièrement lors d’opérations de mises à jour.

    Comment  ça marche ?

    Surval est doté d’outils de sélection  qui utilisent des filtres et des options de visualisation sous forme de cartes. Il est par exemple possible de zoomer sur des zones particulières, de les récupérer sous forme de représentations graphiques et de les télécharger pour les traiter et les valoriser avec différents outils logiciels.
    Le produit Surval ou "Données par paramètre" met à disposition les données d'observation et de surveillance bancarisées dans Quadrige, validées et qui ne sont pas sous moratoire.
    Pour rappel, l'accès aux données d'observation se fait par lieu. Un lieu de surveillance est un lieu géographique où des observations, des mesures et/ou des prélèvements sont effectués. Enfin Quadrige constitue un élément du Système d'Information sur l'Eau (SIE), et à ce titre, contribue aux travaux du Secrétariat d'Administration National des Données Relatives à l'Eau (SANDRE).

    Pour aller plus loin
    Consulter le site data.gouv.fr
    Consulter l'Outil Surval
    Consulter le système d'information Quadrige
     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Mer et océan, Données d'observation, Littoral, Quadrige, Système d'information sur l'eau
  • 02/03/2022  - www.assainissement.developpement-durable.gouv.fr

    Le Portail d’information publique sur l’assainissement collectif est un site du Ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES). Le nouveau site a amélioré sa lisibilité et son ergonomie. Les améliorations se concentrent particulièrement sur la donnée.
    Il met à disposition les dernières données collectées dans le cadre du suivi des mises en conformité des ouvrages d’assainissement (équipement et performances) mais également :
    - Des informations détaillées des stations de traitement des eaux usées des agglomérations d’assainissement du territoire métropolitain et des départements d’outre-mer, ainsi que leurs niveaux de conformité au regard de la directive « Eaux Résiduaires Urbaines » ;
    - Les informations et références documentaires relatives à la gestion des eaux pluviales urbaines ;
    - Le recueil des textes réglementaires de l’assainissement communal (collectif, pluvial, non-collectif) ;
    - Les services proposés par le portail (export de toutes les données, documents "types", suite logicielle …).
     
    Comment consulter et voir les nouvelles améliorations ?

    Les nouvelles améliorations sont les suivantes :

    - La révision des cartes dynamiques des stations de traitement des eaux usées ajoute une couche : les stations de traitement des eaux usées par agglomération d'assainissement (au sens de la DERU : Directive Eaux Résiduaires Urbaines ). Cette carte est accessible dans le menu « Data Explorer ».

    - Ajout de statistiques sur les stations de traitement des eaux usées avec tableau de suivi et graphique :  ces fiches sont accessibles dans le menu « Statistiques » . A titre d’exemples on peut consulter  pour les données 2020 : -Les Stations d’épuration des eaux usées (STEU) >=2000 EH (capacité nominale) ; -Les STEU < 2000 EH (capacité nominale)

    - Dans le menu : « Rechercher avec le bouton Loupe », on peut consulter et rechercher : La liste des stations  et leur fiches détaillées   ; ou Une nouvelle carte des dynamiques des données environnementales (cours d'eau,  zones sensibles, masses d'eau, et autres données environnementales). Cette carte est accessible dans le menu « rechercher »  et « carte interactive des données environnementales ».
    - L’export des données via une sélection multicritères.

    Pour en savoir plus :
    Consulter le nouveau site sur l'assainissement communal
    Consulter le site du MTES pour des informations générales sur l'assainissement
    Voir l'actualité sur le site eaufrance
     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Assainissement, Cartographie
  • 01/03/2022  - inpn.mnhn.fr

    L’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN), communique le 1 mars 2022, sur la diffusion des données françaises au niveau international dans le GBIF avec l’apport de plus de 10 millions de nouvelles occurrences compilées par l’INPN. En versant ces données (bilan 2021), le nombre total de données françaises  dans le GBIF est porté à plus de 82 millions (répartis dans 4 442 jeux de données). La France devient ainsi le troisième pays contributeur du réseau GBIF, en termes de données publiées, et PatriNat (gestionnaire de l’INPN) le deuxième contributeur mondial en nombre de jeux de données d’occurrences d’espèces.

    Qu’est-ce que le GBIF ?

    Pour rappel, le GBIF (Global Biodiversity Information Facility) est le système mondial d’information sur la biodiversité. C’est un réseau international et une infrastructure de données financés par les gouvernements du monde, visant à fournir à quiconque, n'importe où, un accès ouvert  et gratuit aux données de la biodiversité.

    Qui collecte les données françaises ?

    Les données proviennent de sources variées sur tout le territoire français métropolitain et ultra-marin : associations naturalistes et sociétés savantes, conservatoires botaniques, experts ou encore programmes de sciences citoyennes et participatives.
    Le GBIF France, en association avec L’INPN-PatriNat assurent l’agrégation des données, au niveau national dans le cadre du  Système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel (SINP).

    Pour en savoir plus
    Consulter la page du diffuseur Patrinat sur Gbif.org
    Consulter  la répartition des données transmises sur le portail du GBIF ©
     

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Espèce, Politique publique
  • 22/02/2022  - www.gesteau.fr

    Depuis 2017*, l’Office International de l’Eau (OiEau) propose une infographie sur le SAGE  (Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau). Elle est actualisée chaque année, la version 2022 est en ligne. Cette infographie "Le SAGE, un outil de gestion locale de l’eau", donne un aperçu de la situation des SAGE au niveau national.
    Pour rappel, le SAGE, institué par la loi sur l'eau de 1992, vise la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau.
    À travers des graphiques et des chiffres clés actualisés (données au 1er janvier 2022), l’infographie présente notamment l'évolution du nombre de SAGE par état d'avancement : 82% des SAGE sont en phase de mise en œuvre  (dont révision) contre 37% en 2012.  Une carte illustre l’évolution en hausse des SAGE en France : 54% de la France est couverte par les périmètres des SAGE.

    *L’infographie est réalisée par l'OiEau, avec le soutien financier de l'Office français de la biodiversité (OFB) et l’appui du Ministère de la Transition écologique.  Elle existe depuis 2017, en versions française et anglaise et depuis 2019, en version espagnole également.

    Quelques chiffres-clés en lien avec l’infographie :

    - 193 : le nombre de SAGE recensés en France (données janvier 2022)

    - 50 : le nombre moyen de personnes de la Commission locale de l’eau (CLE) qui pilote l’élaboration et la mise en œuvre d’un SAGE

    Pour en savoir plus :
    Télécharger l’infographie de 2022 publiée le 15/02/2022
    Consulter les chiffres clés des SAGE
    Consulter la carte de situation interactive des SAGE
    Consulter la page 
    Qu'est-ce qu'un SAGE ? | Gest'eau (gesteau.fr)

    Mots-clés:
    Données et Système d'information, Gestion de l'eau et des milieux, Planification, Qualité de la ressource, Quantité de la ressource, SAGE
  • 16/02/2022  - www.inrae.fr

    Contexte : Pollution des rivières par les médicaments

    L’Université d'York (Royaume-Uni) a lancé en 2018, avec 86 autres institutions à travers le monde, une vaste étude internationale, à laquelle a participé l’INRAE, pour analyser les échantillons de 258 rivières dans 104 pays sur les cinq continents. L'étude a intégré de grands fleuves tels que l'Amazone, le Mississipi, ou le Mékong. 

    Quel est le constat de cette étude mondiale ?

    L'analyse des échantillons a porté sur 61 substances médicamenteuses parmi les plus couramment utilisées : antibiotiques, analgésiques, anti-inflammatoires, antihistaminiques/ antidiabétiques/ antidépresseurs/ stimulants (comme la caféine)... Au cours de l'étude, 1052 échantillons ont été prélevés à travers le globe selon un même protocole. Les concentrations en substances médicamenteuses ont été mesurées par un même laboratoire pour analyser le degré de contamination des cours d'eau. L'échelle de l'étude permet une vision globale de cette contamination présente dans les cours d'eau analysés de tous les continents, même si variable en concentration et en fréquence.

    Quels sont les résultats ?

    Les résultats, publiés le 14 février 2022 dans PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences), montrent que toutes les rivières étudiées sont contaminées par des résidus médicamenteux :

    - Un quart des sites échantillonnés présentent des niveaux de pollution potentiellement dangereux pour la biodiversité aquatique (poissons, crustacés, microorganismes, flore...). 

    - Le degré de pollution des cours d'eau est corrélé aux conditions socio-économiques du pays : les sites les plus contaminés étant ceux des pays à faible revenus (qui  n’ont pas (ou peu)  de système de traitement des eaux usées domestiques, ou issues des industries pharmaceutiques.

    En résumé, quelques chiffres-clés :

    -258 rivières dans 104 pays sur les cinq continents ;
    -Une équipe internationale : L’Université d'York (Royaume-Uni), avec 86 autres institutions dont l’INRAE ;
    -1052 échantillons ont été prélevés avec le même protocole
    -Toutes les rivières analysées sont polluées par les médicaments

    Pour aller plus loin
    Consulter l'article publié
    PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences  

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Cours d’eau, Substance et polluant, Qualité de la ressource
  • 11/02/2022  - www.eaurmc.fr

    L’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse a accompagné 4 097 projets portés par les collectivités, entreprises, agriculteurs et associations pour améliorer la qualité des eaux et des milieux aquatiques, en Rhône-Méditerranée et Corse. Elle a financé ces projets à hauteur de 478,2 millions d'euros.

    Comment sont réparties les aides accordées par l'agence de l'eau ?        

    60 % des aides (285,8 M€) sont attribués à des opérations d’amélioration de l’assainissement et de l’eau potable portées par les collectivités dont 159 M€ pour réduire les rejets de pollution domestique et 126,8 M€ octroyés à l’eau potable.

    40% des aides sont distribués pour financer d’autres opérations :
     -20 %  (96,2 M€) sont alloués à la restauration des milieux aquatiques ;
     -8 % (37,6 M€) sont consacrés à la gestion quantitative de la ressource en eau ;
     -5,5 % (25,9 M€) contribuent à réduire les pollutions agricoles ;
     -3,5 % (16,5 M€) visent la réduction des pollutions industrielles ;
    Enfin 3 % des aides  (16,2 M€) sont attribués aux actions d’amélioration des connaissances et de communication et à la solidarité internationale.

     Pour aller plus loin :
    Télécharger le communiqué au format pdf  : Infographie - Bassins RMC - aides - bilan 2021
    Télécharger le communiqué au format pdf : Aides 2021 - Corse
    Télécharger le communiqué : Infographie -par région - aides - bilan 2021
    Consulter le 11e programme "Sauvons l'eau !" de l'Agence de l'eau

    Mots-clés:
    Eau potable et assainissement, Financement, Restauration, Substance et polluant, Qualité de la ressource, Quantité de la ressource, Usage, Agriculture, Industrie, Agence de l'Eau, Données financières
  • 09/02/2022  - inpn.mnhn.fr

    Le réseau Natura 2000 : Qu’est-ce que c’est ?

    Le réseau Natura 2000  est un réseau européen, constitué d’un ensemble de sites naturels, terrestres et marins, identifiés pour la rareté ou la fragilité des espèces floristiques et faunistique et des milieux naturels qu’ils abritent. Son objectif est de les préserver tout en tenant compte des activités humaines et des pratiques qui ont permis de les sauvegarder jusqu’à ce jour.
    Ce réseau abrite environ 230 types d’habitats naturels et près de 1200 espèces animales et végétales, reconnus comme d’intérêt communautaire et qui justifient la désignation de sites par les États membres au titre des directives « Habitats » (1992) et « Oiseaux » (1979). Chaque pays établit son propre mode de désignation et de gestion des sites.

    Quelle est la contribution française au réseau Natura 2000 ?

    Le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) assure le suivi technique et scientifique des sites pour maintenir le bon état de conservation des habitats et des espèces. Le réseau français abrite au titre des directives « Habitats (DH) et « Oiseaux (DO) »  :
    -131 habitats (annexe I de la DH), soit 57% des habitats d’intérêt communautaire ;
    -159 espèces (annexe II de la DH), soit 17% des espèces d’intérêt communautaire ;  
    -123 espèces (annexe I de la DO), soit 63% des oiseaux visés à l’annexe I.
    Ces listes sont actualisées et mises à jour en fonction de l’évolution des connaissances sur le territoire métropolitain terrestre et marin.
     

    Comment  accéder aux données Natura 2000 au niveau national ?

    L’ensemble des données et cartographies de l’inventaire Natura 2000  (continental et marin) est  hébergé dans une base nationale et diffusées sur le site de l’INPN (Inventaire National du Patrimoine Naturel). On peut rechercher les données Natura 2000, des espaces et espèces protégées ou consulter les statistiques liées aux  données des sites d’intérêt communautaires (SIC) et aux zones de protection spéciale (ZPS), dans le cadre de la Synthèse de données effectuées sur les bases de référence de décembre 2021.
    La base de données, les informations relatives aux couches SIG (Système d’information géographique) nationales des SIC et ZPS et la liste des sites ayant fait l'objet d'une mise à jour sont téléchargeables en ligne.  Il y a eu en décembre 2021, la mise à jour des données suivante : 352 sites et ajout de 454 nouvelles mentions d’espèces et d’habitats. La surface du réseau Natura 2000 a augmenté de 22 000 ha.

    Pour aller plus loin
    Voir l’exemple d’une recherche sur les données : FR7401103- Vallée de la Dordogne sur l'ensemble de son cours et affluents
    Rechercher des données Natura 2000 sur la plateforme du MNHN-INPN
    Consulter le programme et les objectifs du Réseau Natura 2000
    Consulter cartes et Informations relatives à la composition des couches SIG nationales de référence des espaces naturels
    Visualiser la carte de la Directive Oiseaux : Zones de protection spéciales désignées par la France - Etat au 15 Décembre 2021

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Espèce, Milieu et habitat, Réglementation, Données carthographiques
  • 08/02/2022  - www.sandre.eaufrance.fr

    En France, dans le cadre de la stratégie nationale de préservation des milieux humides, plusieurs chantiers ont été définis parmi lesquels l’organisation des données nationales d’inventaires et de suivis de ces milieux. Elle s’appuie sur l’élaboration des dictionnaires de données qui créent un langage commun entre tous les acteurs qui produisent, bancarisent et valorisent des données dans ce domaine.

    Le thème "milieux humides" a été traité par le SANDRE (Service d'administration national des données et référentiels sur l'eau)  avec  un groupe d'experts national. La nouvelle version 3.2 du dictionnaire des données sur la "Description des milieux humides" est publiée en janvier 2022 et remplace la version 3.1.
    Comme les versions précédentes, le document décrit les concepts qui définissent un milieu humide : activité humaine du milieu humide, statut foncier, origine de l'entrée d'eau dans le milieu, diagnostic du milieu humide, etc. Les évolutions de la version 3.2  s'articulent autour de la modification de définitions  et des ajouts d'attributs (ou propriétés) de quelques concepts.

    Pour rappel : Un milieu humide est une portion du territoire, naturelle ou artificielle, caractérisée par la présence de l'eau. Un milieu humide peut être ou avoir été en eau, inondé ou gorgé d'eau de façon permanente ou temporaire. L'eau peut y être stagnante ou courante, douce, salée ou saumâtre.  Les milieux humides regroupent par exemple les zones de marécages, les mares, les tourbières, les bras morts des fleuves et des rivières.

    Pour aller plus loin

    Accéder à la notice documentaire du dictionnaire
    Accéder au dictionnaire des données
    Consulter le site du SANDRE
    Consulter le site zones-humides.org
    Consulter le site du Ministère de l’écologie sur la protection des milieux humide

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Préservation, Plan d'eau, Milieu humide, Politique publique, Pression, Substance et polluant, Dictionnaire des données, SANDRE
  • 03/02/2022  - www.oieau.fr

    Des précipitations très actives se sont succédé sur la France du 1er au 10 puis du 24 au 29 décembre 2021. Elles se sont accompagnées de pluies très abondantes et de fortes chutes de neige sur les massifs durant les 10 premiers jours du mois. Ces précipitations ont provoqué des crues, inondations et coulées de boue des Landes à l’ouest des Pyrénées autour du 10 décembre puis sur le Nord-Pas-de-Calais à partir du 28 décembre.

    En moyenne sur le pays et sur le mois, la pluviométrie a été excédentaire de près de 20 %.
     
    L’indice d’humidité des sols superficiels affiche généralement début janvier un niveau proche de la saturation.

    Concernant les nappes, la période de recharge a débuté courant octobre 2021. La recharge s’est ensuite généralisée à l’ensemble du territoire courant novembre. En décembre, les niveaux sont globalement en hausse.

    Le bulletin national de situation hydrologique (BSH) est constitué d’un ensemble de cartes, de graphiques d’évolution et de leurs commentaires qui présentent l’évolution mensuelle des ressources en eau. Le BSH est réalisé sous l’égide d'un comité de rédaction composé de différents contributeurs* (producteurs et gestionnaires de données), animé par l'Office international de l’eau (OiEau), en lien avec la direction de l’eau et de la biodiversité du Ministère de la Transition écologique et avec le soutien financier de l'Office français de la biodiversité (OFB).

    *Office français de la biodiversité (OFB), BRGM, Electricité de France (EDF), EPTB Loire, EPTB Seine Grands Lacs, Météo-France, Ministère de la Transition écologique (Direction de l'eau et de la biodiversité), Voies navigables de France (VNF).

    Pour en savoir plus :
    - Consulter ou télécharger le bulletin national de situation hydrologique au 13 janvier  2022
    - Consulter l’ensemble des bulletins nationaux de situation hydrologique dans les actualités « Monde de l’eau » sur le site de l’OiEau
    - Consulter l’ensemble des bulletins nationaux de situation hydrologique sur le site Eaufrance

    Mots-clés:
    Pluie et neige, Donnée et système d'information, Cours d’eau, Eau souterraine, Sol, Quantité de la ressource, Hydrologie, Recharge de nappe, Hydraulicité
  • 26/01/2022  - hydro.eaufrance.fr
    Depuis le 25 janvier 2022, Hydroportail est le site de référence d’accès aux données hydrométriques et hydrologiques en France. Il remplace la Banque Hydro.

    Pourquoi utiliser Hydroportail ?

    Ce site internet met à disposition de tout public les données de l’ensemble des stations de mesure existantes ou ayant existées sur les cours d’eau français, y compris outre-mer. Plus de 3 000 sont actives et alimentent régulièrement la base de données nationale sur laquelle s’appuie Hydroportail : on peut donc consulter à la fois leurs données historiques et en temps réel. Ainsi, à titre d’exemple, grâce à ces données mesurées, connaître l’historique du débit d’un cours d’eau permet une meilleure compréhension de son fonctionnement et de son comportement, ainsi qu’une meilleure gestion des risques d’inondation et de sécheresse.

    Quels types de données peut-on trouver sur Hydroportail ?

    Les données hydrométriques (hauteur d'eau, débit...) sont présentées sous forme de tableaux, de graphiques ou de cartes. Ainsi, tout utilisateur (grand public, averti ou expert) peut accéder aux données hydrométriques de la banque nationale des données quantitatives relatives aux eaux de surface : Le référentiel hydrométrique du Sandre ; Les données mesurées (hauteurs, jaugeages…) ; Les données calculées (débits, statistiques…) ;Leurs visualisations sous forme de graphiques ou cartes.
     

    Hydroportail donne accès également à des données pluviométriques issues des pluviomètres installés par les Services de Prévision des Crues (SPC)  et plus largement à des données météorologiques de Météo-France

    Qui fournit les données accessibles sur Hydroportail ?

    Les organismes producteurs de données hydrométriques sont essentiellement des services de l’État : comme les DREAL, Électricité de France, des organismes de recherche (INRAe, ...), ou encore certaines collectivités locales (syndicats de rivières, systèmes d’alerte locaux aux crues etc).
                                                                 

    Pour aller plus loin :
    Consulter le site de l'Hydroportail : aide, plaquette de présentation, les services
    Consulter l’Opération Hydro 3
    Consulter le site du Ministère de l’écologie
    Consulter le site de Vigicrues - Service d'information sur le risque de crues des principaux cours d'eau en France

    Mots-clés:
    Donnée et système d'information, Cours d’eau, Quantité de la ressource, Hydrologie, Inondation, Sécheresse